De meilleurs choix avec ou sans robots ?

D’ici 2055, 5 % des emplois actuels auront été automatisés. En Belgique, 1 emploi sur 5 disparaît. Pour 6 travailleurs sur 10, un tiers des emplois sera automatisé. « Les dindons de la farce sont principalement les travailleurs peu ou moyennement qualifiés dans le secteur des transports, le commerce et l’industrie de fabrication », affirme Jacques Bughin, senior partner au McKinsey Global Institute. Pourtant, l’économie belge est en plein boom. 54 000 emplois supplémentaires sont prédit en Belgique en 2018.

Le marché du travail est en évolution constante. Des emplois disparaissent comme le charbonnier, le cordonnier ou le laitier. Il y a 100 ans, la moitié de la population active travaillait dans le secteur agricole. Aujourd’hui, cette proportion s’élève tout au plus à 1 %. Et le laitier n’est depuis longtemps plus un fermier, mais un commerçant, voire un entrepreneur.

Point triple

Mon stock de bouteilles de lait ne se remplit pas automatiquement quand il est sur le point de manquer. Je n’ai pas un réfrigérateur aussi intelligent qui envoie la commande quand je verse la dernière bouteille.

Les robots et l’intelligence artificielle vont-ils accélérer ce processus ? Je le pense bien. La technologie n’a-t-elle pas créé plus d’emplois qu’elle n’en a détruits ? Ou est-elle exclusivement réservée aux jeunes qui s’adaptent ? De nouveaux emplois encore inconnus aujourd’hui vont donc voir le jour. Le défi est d’harmoniser deux évolutions, d’une part la disparition d’emplois par « disruption », et d’autre part, l’apparition de nouvelles industries.

Pour cela, investir dans le recyclage et la formation pour les collaborateurs est nécessaire. En tant qu’entreprise, quel est votre « point triple » ? Ce moment unique où, à une température et à une pression bien précise, une substance peut être simultanément à l’état liquide, solide et gazeux.

Les organisations qui ont des départements qui fournissent de nombreux emplois et qui génèrent des revenus avec profit se caractérisent par une faible croissance du marché et une part de marché élevée. Cependant, ne remarque-t-on pas l’apparition de nombreux laits en poudre alors qu’une trop grande quantité de lait produite entraîne des excédents pour une entreprise laitière ? Il faut alors rechercher un équilibre.

Cet équilibre peut se retrouver dans la diversification de l’usage du lait tel que dans une délicieuse tasse de chocolat chaud, dans une crème glacée ou un fromage savoureux. La vitesse du changement pousse nombre d’entreprises à rechercher la nouveauté pour permettre une innovation radicale et se détacher de l’ancien.

Du lait pour tout un chacun ?

Il y a 100 ans, presque personne n’avait de lait de soja, d’amande ou de coco dans son frigo. Aujourd’hui, ces variantes sont recommandées par des coaches en santé. Via l’écran tactile de nos réfrigérateurs intelligents, ils apparaissent dans la recette que nous voulons préparer.

Qu’est-ce qui vous permet de vous démarquer de la concurrence et comment mettez-vous cela en pratique ? Après des ventes de jouets décevantes, le fabricant Mattel a imaginé des jouets créés sur mesure à domicile, et ce grâce à l’utilisation d’une imprimante 3D.

Nous embrassons les innovations. Mais le déclic ultime se fait avec l’humain. C’est le seul moyen d’établir la connexion. Pour ce faire, il faut de l’intuition, de l’empathie et de l’instinct.

Chez Starbucks, les nouveaux venus ne remuent pas le petit doigt au cours du premier mois. Pas de lait fouetté. Ils laissent simplement les nouvelles recrues se déplacer, observer et poser des questions. Apprendre à connaître leurs collègues est la meilleure façon de les former pour qu’elles opèrent parfaitement. Ils y ont même la possibilité d’obtenir sans frais leur bachelier en ligne. Zappos, le détaillant en ligne d’Amazon, paie ses collaborateurs 2 000 dollars après un onboarding de 5 semaines s’ils désirent quitter l’entreprise car ils estiment que c’est le meilleur choix pour leur carrière. 1 % des collaborateurs le font. Cela favorise l’ouverture et renforce la volonté d’œuvrer au succès de l’entreprise.

Le collaborateur avant tout

Lors de vos périodes d’embauche, engagez-vous des personnes possédant la bonne expérience pour effectuer le travail ? Ou recrutez-vous la bonne personne au sein de l’équipe pour remplir la fonction ? Qu’est-ce qui fonctionne le mieux ? J’ai tendance à choisir la bonne personne pour l’équipe. Faites votre choix en fonction du caractère et de l’adéquation avec la culture. Si les collaborateurs aiment votre entreprise, nul doute que ce sera aussi le cas de vos clients.

Dans ce plan cafétéria, pas de verre de lait, mais un paquet salarial flexible. Faites-le maintenant parce que vous voulez que vos futurs employés puissent faire un choix individuel et opter pour la meilleure expérience.

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